Les débouchés

Pour un plus grand nombre d’étudiants, la formation acquise leur permet des débouchés professionnels au sein des grandes entreprises (environ 30% des débouchés du parcours “Environnement”,  taux un peu supérieur  dans le parcours “Energie”), que ce soit dans des directions stratégiques, économiques ou dans les directions “développement durable”. Un débouché important est l’expertise avec 15 à 20% des étudiants qui trouvent un emploi dans des bureaux d’études et cabinets de conseil. Les métiers de la finance carbone et de la finance de l’énergie ont également attiré un nombre important d’étudiants ces dernières années, en particulier autour des besoins d’identification, de gestion et de certification de projets générateurs de crédits de réduction d’émission, de certificats d’économie d’énergie ou d’utilisation d’énergies renouvelables. A noter que, sur le plan sectoriel, les débouchés dans la bio-énergie et la forêt sont très significatifs,  pour les étudiants des deux parcours.  C’est aussi le cas de l’agriculture, l’alimentation et de l’eau pour le parcours “environnement”.

Au delà de ces débouchés principaux, c’est l’ensemble des acteurs économiques qui ont été confrontés à des demandes croissantes d’expertises en termes de développement durable et de prise en compte de l’environnement à tous les niveaux de leur organisation, ces dernières années. Les administrations régionales, les collectivités locales, les groupements professionnels et des organisations non-gouvernementales représentent ainsi environ 15% à 20% des débouchés, en particulier dans le parcours “environnement”.

Les étudiants qui en ont la capacité et le goût sont encouragés à poursuivre leur formation par la réalisation d’une thèse soit en France soit à l’étranger. C’est le cas d’environ 15% des étudiants du M2 ces dernières années.  En plus des débouchés traditionnels (enseignement supérieur et recherche publique), les encouragements à la recherche dans le secteur privé et la course à l’innovation autour des énergies vertes font que le profil “docteur” interesse de plus en plus les entreprises, en particulier lorsque le (la) diplômé(e) combine une formation scientifique et économique.  Plus généralement, le manque d’experts français sur les questions d’énergie, de climat, d’environnement et de développement durable assure des débouchés aux étudiants du Master qui poursuivront en doctorat, qui est aujourd’hui le standard international de formation pour les cadres du secteur.