FAQ

Quelques réponses à des questions fréquemment posées…

Quel est le contenu de la mention EEET-EDDEE ?
Où ont lieu les cours ?
En quelle langue sont dispensés les cours ?
Quels sont les effectifs de la mention EEET-EDDEE ?
D’où vient la mention EEET-EDDEE ?
Quelle est l’origine des étudiants ?
Quels sont les formations me permettant de postuler au M1 et au M2?
Serai-je admis(e) si je postule au M2 ?
Y a t-il un entretien pour l’admission ?
Je suis étudiant d’une école de ParisTech, puis-je suivre le M2 ?
Puis-je suivre le master EEET-EDDEE dans le cadre d’un apprentissage, d’une formation continue ?
Quel est le coût de la scolarité ?
Un stage est il obligatoire dans le cadre du M2 ?
Est-ce très “matheux” ?
Quel niveau faut il en économie ?
Est-ce très “recherche” ?

Quel est le contenu du M2 ?

Au niveau du M1, le parcours principal est “Economie de l’environnement et de l’énergie” qui est commun à l’Université Paris-Saclay, où il est principalement porté par AgroParisTech, et à l’Université Paris Ouest Nanterre-La Défense. Les cours de M1 donnent une culture fondamentales commune à des étudiants venus d’horizons divers, avec un renforcement en mathématiques (optimisation, systèmes dynamique, théorie des jeux) et statistiques, microéconomie et macroéconomie. Des cours optionnels permettent une pré-spécialisation et sont complétés par des cours d’ouverture et des projets communs.

Au niveau du M2, il y a trois parcours possibles “Economie de l’environnement” , “Economie de l’énergie” et “Modélisation prospective: économie, environnement, énergie”. Malgré quelques cours communs les trois parcours  sont assez indépendants. La liste des cours est détaillée dans les documents de présentation (voir la page “guide pratique de l’étudiant”) et surtout le contenu détaillé des cours et les modalités de validation précises sont données sur le site de l’Université Paris Saclay, ici. Dans les deux cas, les cours comprennent un module de cours “fondamentaux”, un large module de cours “de spécialisation”, qui sont des cours optionnels permettant aux étudiants de s’orienter vers les secteurs et matières d’intérêt, deux cours de “formation à la recherche”, et des “cours d’ouverture” qui visent à donner une culture générale et un regard critique sur les questions de développement durable et d’énergie. Le mémoire de master joue un rôle important dans l’orientation ultérieure des élèves.

Où ont lieu les cours ?
Tous les cours n’ont pas lieu au même endroit. Au niveau du M1 les cours se déroulent pour partie sur le site d’AgroParisTech (Paris 5e) et / ou sur le site de Nanterre. Les étudiants qui suivent le parcours pluridisciplinaire “Galilée” suivent des enseignements principalement localisés à sur le site de l’Ecole Polytechnique (Palaiseau). Au niveau du M2 les cours du parcours “Environnement” ont pour l’essentiel lieu dans les locaux d’AgroParisTech Paris 15e, alors que les cours du parcours “Energie” ont lieu en grande partie dans les locaux de l’IFP School à Rueil-Malmaison. Les cours du parcours “Modélisation prospective” ont lieu sur le site AgroParisTech pour partie et pour partie sur le site du CIRED (bois de Vincennnes, Nogent sur Marne). Certains cours peuvent avoir lieu dans d’autres sites parisiens ou d’île de France.

En quelle langue sont dispensés les cours ?
La plupart des cours sont dispensés en français. Certains cours optionnels sont en anglais, mais il est indispensable de pouvoir suivre et prendre des notes en français pour pouvoir suivre l’ensemble du master.

Quels sont les effectifs de la mention EEET-EDDEE ?
Les effectifs sont limités à environ 50 étudiants dans le  parcours “Energie”,  40 dans le parcours “Environnement” et 15 dans le parcours “Modélisation prospective”. Soit au total un effectif maximum de 105 étudiants en M2. Les effectifs du M1 “Economie de l’environnement et de l’énergie” sont limités à 60 étudiants dans les deux cycles actuels (UP Saclay et UP Nanterre).

D’où vient la mention EEET-EDDEE ?
A partir de 2015, la réforme des master a imposé d’intégrer la spécialité “EDDEE” dans la dénomination générique, commune à toutes les universités françaises “Economie de l’environnement, de l’énergie et des transports” (EEET). La mention EEET-EDDEE reprend néanmoins l’ancienne spécialité EDDEE avec de nouveaux partenaires, comme l’Ecole Centrale de Paris. Elle est portée principalement par l’Université Paris Ouest Nanterre-la Défense et l’Université Paris Saclay, en coaccréditation (l’Université Paris Saclay regroupent à partir de 2015 différents établissements comme AgroParisTech, l’Ecole polytechnique, Centrale-Supélec, l’INSTN, l’ENSTA ParisTech qui sont opérateurs de la mention EEET-EDDEE). D’autres partenaires historiques de la spécialité EDDEE sont toujours associés (Ecole des Ponts ParisTech, MINES ParisTech, EHESS).  Si l’on remonte plus loin dans le temps, la mention a regroupé d’anciens Diplômes d’Etudes Approfondies (DEA) et Diplômes d’Etudes Supérieures Spécialisées (DESS) en économie de l’énergie et en économie de l’environnement . Les anciens élèves de ces DEA et DESS sont ont rejoint les réseaux sociaux et associations des anciens du Master EDDEE.

Quelle est l’origine des étudiants ?
Un grand nombre d’étudiants est issu des écoles de ParisTech, des Ecoles normales supérieures, des M1 proposés par les institutions partenaires, d’autres M1 d’économie et de formations de mathématiques appliquées aux sciences sociales. Les parcours sont variés et des candidats plus atypiques sont souvent retenus par le jury. Les étrangers représentent près de la moitié des effectifs dans le parcours “énergie” et plus du tiers dans le parcours “environnement”. Une partie des étudiants a déjà une expérience professionnelle.

Quels sont les formations me permettant de postuler à EDDEE ?
Les étudiants sont admis en M2 EDDEE après un parcours de quatre années d’études supérieures en France ou à l’étranger, en particulier après un M1 d’économie, de mathématiques appliquées, un parcours d’ingénieur, une école normale supérieure, de commerce ou un diplôme jugé équivalent. Un jury d’admission est souverain et prend en compte, outre l’excellence scolaire, différents critères de motivation et d’éxpérience.

Serai-je admis(e) si je postule au M2 ?
L’admission à une entrée en M2 est loin d’être automatique, même pour les étudiants issus de formations prestigieuses. Un jury d’admission commun à toutes les institutions impliquées dans la mention statue sur les dossiers. Un critère important, outre le niveau scientifique général est de pouvoir justifier d’une formation en économie donnant une équivalence de M1. Les élèves ingénieurs, les candidats issus de formations techniques (mathématique, physique, biologie) doivent par exemple justifier de 16 crédits ECTS (European Credit Transfer System) en économie, sauf exception. Un bon projet personnel, une expérience professionnelle (stage long, césure) joue également dans la décision du jury.  A noter que le jury d’admission est souverain et n’a pas à justifier ses décisions, non susceptibles d’appel.

Y a t-il un entretien pour l’admission ?
Des entretiens sont systématiques pour l’admission. Ils servent en particulier à vérifier la motivation, les capacités à suivre des cours en français et en anglais et, quelquefois s’assurer qu’il n’y a pas d’ambiguité sur le niveau en mathématiques nécessaire pour suivre les enseignements.

Je suis étudiant d’une école de ParisTech, puis-je suivre le M2 EDDEE ?
Le M2 EEET-EDDEE est ouvert comme une spécialisation d’ingénieur par plusieurs écoles de ParisTech,  en particulier AgroParisTech, l’Ecole Centrale de Paris, l’ENSTA ParisTech, l’Ecole des Ponts ParisTech. Les étudiants doivent néanmoins au préalable suivre un parcours adapté, qui est complété par des cours dans leur école d’origine dans le cas de l’Ecole Centrale, l’ENSTA et les Ponts. MINES-ParisTech et l’Ecole Polytechnique peuvent également inscrire des étudiants en M2 EDDEE. Des dispositions particulières, en particulier en ce qui concerne le stage de fin d’études et une liste de cours obligatoire, sont imposées aux élèves terminant en parallèle un cursus d’ingénieur.

Puis-je suivre la mention dans le cadre d’un apprentissage, d’une formation continue ?
Oui. Mais il est indispensable de pouvoir suivre des cours à plein temps de la mi-septembre à la fin mars. Ceci suppose l’accord de l’entreprise pour un aménagement adéquat du planning de l’année dans le cas d’une formation en apprentissage. Dans certains cas (étudiant salarié) il est possible, dans le cadre de dérogations, de suivre l’ensemble du M2 sur deux années.

Quel est le coût de la scolarité ?
Plusieurs facteurs entrent en compte. Les étudiants dans le cadre de congés de formation ou de reconversion sont soumis à des tarifs spéciaux. Les étudiants inscrits dans le cas d’écoles particulières (par exemple parce qu’ils suivent un double cursus ingénieur et master) sont soumis aux frais de scolarité de ces écoles. Mais pour les autres étudiants, français comme étrangers, il est possible de s’inscrire avec des droits universitaires des universités publiques française, minimes (de l’ordre de 300 euros en 2011 via l’Université Paris Ouest ou l’Université Paris Saclay). Un avertissement néanmoins, en particulier pour les candidats étrangers : le coût de la vie est particulièrement élevé à Paris, les possibilités de logement universitaire limitées et il n’y a pas de bourses directement liées au master, même si plusieurs existent au sein du Ministère des affaires étrangères ou d’organisations promouvant les échanges universitaires (voir la rubrique consacrée à ce sujet sur ce site).

Un stage est il obligatoire dans le cadre du M2 ?
Oui, sauf dans des cas particuliers donnant lieu à des dérogations (apprentissage, formation permanente). Ce stage peut être effectué dans un laboratoire de recherche, dans une entreprise, dans un service d’études, dans une administration. Il donne lieu à un mémoire de master, qui est noté avec un coefficient important. Ce mémoire doit présenter un degré de technicité et de mobilisation des compétences acquises en cours suffisamment élevé pour permettre l’obtention du diplôme de master.

Est-ce très “matheux” ?
Des cours optionnels dans le M2 permettent une certaine spécialisation qui peut porter sur des approches à fort contenu “modélisation”, mais à l’inverse à des approches plus socio-économiques, selon les objectifs de l’étudiant(e). Un niveau en mathématiques suffisant est néanmoins nécessaire pour pouvoir suivre plusieurs cours techniques, qui font appel à de l’optimisation, des systèmes dynamiques (nécessaires aux cours sur les ressources renouvelables ou non renouvelables), de la statistique (économétrie) et de l’économie du risque et de l’incertain.

Quel niveau faut il en économie ?
L’accès en M1 est possible sans une formation très poussée en économie pour des étudiants ayant un bon niveau en mathématiques et statistiques, qui leur permettra de suivre une formation accélérée en économie. Les étudiants issus d’un L3 d’économie doivent aussi avoir un niveau élevé en mathématiques, statistiques et économétrie.

Un niveau M1 d’économie est demandé pour entrer en M2. A défaut, le jury d’admission peut accepter certains candidats ayant par ailleurs des parcours leur donnant un niveau particulièrement elevé dans d’autres disciplines (écologie , mathématiques appliquées, sciences de l’ingénieur, etc.). Mais même dans ce cas, les cours de M2 reposent sur l’idée que les étudiants ont les bases suffisantes  en microéconomie. Par exemple que le livre de H. Varian “Introduction à la microéconomie” (de Boeck), ou de P. Picard “Elements de microéconomie” (Montchrestien)  sont, au minimum, parfaitement assimilés. Des connaissances plus approfondies,  correspondant au contenu des ouvrages “Microeconomic Theory” de A. Mas Collell, M.D. Whinston et J.R Green (Oxford)  ou de “Microeconomic Analysis” de H. Varian, (Norton) sont bien évidemment appréciées. Dans tous les cas (admission en M1 et M2) mes étudiants doivent en outre posséder des bases suffisantes en statistiques ou en économétrie ainsi qu’en méthodes quantitatives (notions d’optimisation).

Est-ce très “recherche” ? La plupart des étudiants souhaitent, au terme du M2, s’orienter vers la vie professionnelle. Il leur est donc possible de choisir parmi de nombreux cours de spécialisation, des formations qui les préparent bien à des emplois dans l’industrie, les services, le conseil ou la finance, même s’ils doivent valider deux cours de 20h de formation par la recherche afin de se confronter aux travaux des scientifiques des laboratoires partenaires.  Les étudiants (environ 15% des effectifs) qui s’orientent vers une thèse ont possibilité d’opter pour des cours plus méthodologiques.  Le stage est, dans le choix d’une voie professionnelle ou recherche, un élément important.